invitation au symbole de la Paix

Derniers articles

« 2006-02 | Page d'accueil | 2006-04 »

31.03.2006

La démocratie n’existe ni aux USA, ni en France, Danielle Mitterrand

Danielle Mitterrand : La démocratie n’existe ni aux USA, ni en France

Une entrevue avec Hernando Calvo Ospina

(Tiré de Rebelión, novembre 2005, Traduit de l’espagnol par Abacar Fall.)

Mme. Mitterrand, qu’a signifié pour vous l’arrivée au gouvernement de votre époux François ? Est-ce que les idéaux sociaux et politiques qu’il portait dès sa jeunesse ont été reconnus en ces moments-là ?

Mai 1981 fut un mois de grande activité, car c’était la préparation de l’arrivée au pouvoir de François. J’essayais d’apporter tout ce qu’il y a de meilleur en moi, pour que ces rêves d’avoir une société socialiste, quoique à l’européenne, deviennent réalité. Mais bien vite j’ai commencé à voir que cette France juste et équitable ne pouvait pas s’établir. Alors je lui demandais à François : Pourquoi maintenant que tu en as le pouvoir ne fais-tu pas ce que tu avais offert ? Il me répondait qu’il n’avait pas le pouvoir d’affronter la Banque mondiale, le capitalisme, le néolibéralisme. Qu’il avait gagné un gouvernement mais non pas le pouvoir. J’appris ainsi que d’être le gouvernement, être président, ne sert pas à grand-chose dans ces sociétés sujettes, soumises au capitalisme. J’ai vécu l’expérience directement durant 14 ans. Même s’il essayait d’éviter le côté le plus négatif du capitalisme, les rêves ont commencé à se briser très rapidement.

Vous n’avez pas assumé le rôle de « première dame » comme l’« exige » la tradition protocolaire. Était-ce un simple caprice ? Ou à cause de convictions politiques ?

Je n’ai pas voulu être une « première dame » comme toutes les autres, et en conséquence j’ai refusé le protocole qu’on a voulu m’imposer. J’étais l’épouse du chef de l’État, d’un homme que j’aimais, mais j’étais aussi libre d’avoir mes propres convictions. Je n’allais pas accepter d’être la simple image de...

[…]
>>> Lire la suite…

27.03.2006

Le CPE, le nouveau cadeau du gouvernement au patronat

Qu’est que le CPE ?
Le CPE n’est pas un nouveau contrat censé relancer l’embauche, ce n’est pas non plus un moyen plus efficace de faire entrer les jeunes dans le milieu du travail.

Soyons clairs, ce contrat première embauche n’est pas là pour aider la jeunesse française à s’épanouir, à pouvoir faire des projets et à élever son niveau de vie.

Le CPE, c’est simplement la légalisation d’une précarité déjà existante. C’est permettre aux grosses entreprises de faire des bénéfices chaque fois plus monstrueux en employant toujours aux plus bas salaires.

Le CPE, c’est demander à ceux qui ne peuvent pas, de faire des sacrifices pour soi-disant relancer l’emploi et la sacro-sainte croissance.
C’est céder devant les pouvoirs financiers, c’est accorder à ceux qui n’en ont pas besoin, des facilités et des aides.

Les ruptures de contrats sans motivation et surtout les 3 ans d’exonération de charges patronales sont bien là pour rendre plus attractif ce nouveau contrat et assurer de cette manière la toute puissance du MEDEF et des patrons. Ils auront ainsi tout intérêt à ne pas embaucher de jeunes en CDI normaux, mais seulement avec ce type de « sous-contrats » précaires.

Avec cette période d’essai version maxi longue, le CPE amène 2 ans d’incertitude à une durée difficilement évaluable, mais beaucoup trop longue pour être supportable. Cela revient à dire que sous prétexte de relancer l’embauche, on justifierait la précarité pour les jeunes, avec la croyance dépassée qu’il est nécessaire pour des jeunes salariés de « galérer » en début de carrière.

On en arrive donc au questionnement suivant, pourquoi en France les jeunes continuent-ils d’être considérés comme des semi employés, des demi être humains en quelque sorte, pourquoi n’auraient-ils pas les mêmes droits que le reste de la population active ? L’égalité des chances est simplement inexistante dans ce contrat...

[…]
>>> Lire la suite…

23.03.2006

A propos de la non violence

Si la non violence ne résonne pas dans ton cœur, tu devrais la rejeter. La non violence obtient sa pleine efficacité quand elle extraie sa force de l'esprit. La non violence ne peut être prêchée. Elle doit être pratiquée.

La non violence est la plus grande force que l'humanité ait à sa portée. Elle est plus puissante que l'arme la plus destructive inventée par l'homme.

Confrontation / Emergence des qualités
Je sais que le progrès de la non violence est apparemment un progrès très lent. Mais l'expérience m'a enseigné que c'est le chemin le plus juste pour une œuvre commune. En tout homme, les vertus de la compassion, de la non violence, de l'amour et de la vérité ne sont réellement mises à l'épreuve que quand elles sont confrontées à la cruauté, à la violence, à la haine et au mensonge.

Ceux qui se sentent attirés par la non-violence devraient, selon leurs dons et leurs possibilités, s'unir en l'expérimentant.

Je ne suis pas autre chose qu'un humble explorateur de cette science qui s'appelle la non violence. Ses profondeurs insondables ne cessent de me remplir d'étonnement et de merveille, tout autant qu'à mes compagnons de recherche.

La non violence n'est pas un paravent à la lâcheté, au contraire elle est la vertu suprême du courage…

La non violence est la loi de notre espèce, pour la même raison que la violence est la loi des brutes. Dans l'homme brutal ne s'est pas encore réveillé l'esprit : il ne connaît d'autre loi que celle de la force physique. La dignité humaine exige que l'homme se réfère à une loi supérieure que fasse vibrer la force de l'esprit.

Je considère que la non violence n'a rien de passif. Tout au contraire : elle est la puissance la plus active du monde… elle est la loi suprême. Dans le champ de la non violence, je n'ai jamais rencontré de situation qui me laisse complètement déconcerté. A un moment, la solution se présente toujours.[…]
>>> Lire la suite…

14.03.2006

Une salle du message à la Reja, Argentina

Un joli lieu à visiter, pour organiser un événement… à Buenos Aeres, en Argentine.

http://www.parquelareja.com/ 

Vous l'aurez compris, c'est un lieu géré par des amis humanistes…

[…]
>>> Lire la suite…

00:21 Publié dans liens | Lien permanent | Envoyer cette note

05.03.2006

Internet et droit d'auteur

Le gouvernement lance un site sur les téléchargements de fichiers à travers internet.

Pour des informations pertinentes suivez ces liens :

Les Téléchargements, la vérité

Les Téléchargements, le pastiche

Pour une véritable

offre légale

Il est assez grave que l'on veuille nous priver de nos droits élémentaires uniquement pour faire de l'argent :

car si l'on veut aujourd'hui nous imposer les DRM, ces systèmes qui contrôlent combien de fois vous écoutez ou visionnez un fichier, ce n'est pas parce que les gens piratent quoi que ce soit, ou qu'ils portent préjudice à qui que ce soit,
c'est simplement parce que qu'il devient techniquement possible de
nous faire payer demain ce que nous faisons librement
aujourd'hui,
à savoir écouter sans fin la musique que nous avons déjà payée.

Donc, on veut nous interdire d'écouter un morceau plusieurs fois pour le plaisir de nous faire payer chaque fois qu'on voudra l'écouter encore.

Imaginez-vous qu'on nous aie interdit d'écouter sans fin nos K7 ?
Non !
Et pourtant, c'est ce qui se prépare, soi-disant parce que les gens piratent !
Mais quel rapport ?

C'est tout simplement inadmissible.

Et il faut dire à tous que si les >>> Lire la suite…

Aide-moi

« Aide-moi à dire la vérité face aux forts et à ne pas dire de mensonges pour gagner l’applaudissement des faibles.

Si tu me donnes la fortune, ne m’ôte pas la raison.
Si tu me donnes le succès, ne m’enlève pas l’humilité.
Si tu me donnes l’humilité, ne m’enlève pas la dignité.

Aide-moi toujours à voir l’autre facette des choses, ne me laisse pas inculper de trahison ceux qui ne pensent pas comme moi.

Enseigne-moi à aimer les gens comme moi-même et à ne pas me juger ni juger les autres.
Ne me laisse pas tomber dans l’orgueil si je triomphe, ni dans le désespoir si j’échoue.
Rappelle-moi au contraire que l’échec est l’expérience qui précède le triomphe.

Enseigne-moi que pardonner est un signe de grandeur et que la vengeance est un signe de bassesse.

Si tu m’ôtes le succès, laisse-moi des forces pour apprendre de l’échec.
Si j’offense les gens, donne-moi le courage de m’excuser, si les gens m’offensent, donne-moi le courage de pardonner.

Seigneur, si je t’oublie, toi, ne m’oublies jamais ! »

Mahatma Gandhi

[…]
>>> Lire la suite…

Toutes les notes