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Abya Yala
France, Bolivie, histoire de directions mentales…
Pétition à la Banque mondiale : sortie de la Bolivie du CIRDI
Retrait de la Bolivie du CIRDI
Extraits vidéos d'Evo Morales au Forum de La Paz
Bolivie, mon témoignage
Bolivie : pourquoi cela nous concerne tous ?
Conférence Bolivie mercredi 9 janvier
Un Nouveau Monde EXISTE !
Evo Morales, le Mandela latino-américain
21.01.2008
Abya Yala
L'ambassade de Bolivie en France vous invite :
Ce 25 janvier, aura lieu une grande rencontre de soutien à la Bolivie, son peuple, son président et son processus révolutionnaire démocratique et culturel non-violent à l'occasion du 2ème anniversaire de l'arrivée au pouvoir d'un indigène, Evo Morales.
L'événement sera aussi l'occasion de projeter Abya Yala nous appartient (Abya Yala es nuestra), de Patrick Vanier :« Abya Yala est le nom donné au continent américain par les ethnies Kuna de Panama et Colombie avant l’arrivée de Christophe Colomb. Ce nom signifie "terre dans sa pleine maturité".
Abya Yala est aussi, depuis 1992, le nom que les nations indigènes d'Amérique ont choisi pour désigner l'Amérique au lieu de le nommer d'après Amerigo Vespucci.»
La projection de ce documentaire sera suivie d’une table ronde organisée en présence de plusieurs personnalités telles que José Bové, Patrick Farbiaz (Les Verts), Mireille Mèndes-France, Obey Ament (PCF), Sophie Thonon Wessreid (FAL), Renée Le Mignon (MRAP), Michael Löwy (sous réserve)…
au Cinéma Le Latina
4 rue du Temple
M° Hotel de Ville à Paris
Entrée : 4€
07:20 Publié dans Bolivie | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
18.01.2008
France, Bolivie, histoire de directions mentales…
…le porte parole de notre gouvernement (oct 2007) :
Il faut assumer les choses clairement et sans hypocrisie […]. Le salaire du président était cumulé avec ses différentes retraites, ce qui aboutissait à un niveau de rémunération qui était en réalité supérieure au salaire qui vraisemblablement sera fixé pour le président de la République»
(…cette augmentation) s'accomplit dans le cadre plus général d'une "révolution intellectuelle et morale" de l'Etat, qui oblige "à la transparence" et induit "la récompense du mérite et du travail bien fait". "J'ai voulu que la présidence de la République donne l'exemple",
… et Evo Morales (premier discours en tant que Président de la république de Bolivie, janvier 2006) :
Il n´est pas possible que le salaire de base soit de 450 bolivianos et que les parlementaires gagnent plus de vingt mille
>>> Lire la suite…
19:25 Publié dans Bolivie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
17.01.2008
Pétition à la Banque mondiale : sortie de la Bolivie du CIRDI
Suite au Forum en Bolivie, Evo Morales a demandé un appui aux humanistes dans le cadre d'une campagne pour récupérer leurs droits sur les Telecom face aux grandes compagnies !!
Il s'agit pour cela d'arriver à "sortir" du contrat signé dans le cadre du CIRDI (Centre international de règlement des différends relatifs à l’investissement) et ce n'est pas une mince affaire, aucun autre pays d'Amérique Latine n'ayant encore réussi à le faire, même pas Chavez.
Ce sont des contrats drastiques et asphyxiants qui engagent les pays pour 40 ans…
De nombreux messages ont été adressés au gouvernement hollandais et à ses ambassades ainsi qu'à la Banque Mondiale et au CIRDI depuis tous les recoins de la planète reprenant la pétition de l'ISP (Institute for Policy Studies) signée par de nombreuses organisations humanistes dans le monde pour soutenir la Bolivie dans son processus démocratique de récupération des ressources et services publics.
Voir la pétition en English, Español, Français, Italiano, ou Portuguese.
Robert B. Zoellic
Président de la Banque Mondiale
World Bank
1818 H Street, NW
Washington, DC 20433
Objet: Refus de respecter la sortie de la Bolivie du Tribunal des contestations en matière d'investissements.
Mr. Zoellic,
Nous vous écrivons pour exprimer notre inquiétude et faire quelques observations à propos des actions réalisées récemment par le CIRDI (Centre International pour...
21:35 Publié dans Bolivie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
16.01.2008
Retrait de la Bolivie du CIRDI
màj : je vous joins ce lien vers une petite vidéo expliquant ce qu'est le CIADI. C'est en espagnol.
Synthèse
Qu'est ce que le CIRDI? Qui l'a doté une envergure internationale? A qui revient la victoire quand le droit des investisseurs entre en conflit avec le droit national? Pourquoi une multinationale fait-elle appel à une cour internationale au lieu de recourir à la justice nationale? Pourquoi la Bolivie se retire-t-elle du CIRDI ?
1. Le CIRDI est un tribunal foncièrement déséquilibré et partial en faveur des multinationales.
2. Il est anti-démocratique parce qu'il délibère en secret et sans rendre de compte à personne.
3. Il coûte très cher aux Etats pauvres, c'est un mécanisme pour plumer les Etats.
4. La participation de la Bolivie au CIRDI est anticonstitutionnelle.
Le retrait de la Bolivie du Cirdi
Qu'est ce que le CIRDI ? Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements, institution de la Banque Mondiale, ayant son siège à la Banque Mondiale, c'est un tribunal arbitral supranational.
Supranational, c'est à dire qu'il est au-dessus des nations, des gouvernements. Il ne provient pas d'un accord entre les gouvernements, c'est une institution qui peut prendre des décisions qui affectent les règles, les gouvernements, les pratiques et bien sûr, les personnes. Nous parlons du CIRDI : un système juridique qui donne aux multinationales des "super droits", exercés au-dessus et aux dépends de tout autre type de droits.
A qui revient la victoire quand le droit des investisseurs entre en conflit avec le droit indigène ? Quand les investisseurs ont recours à ces tribunaux pour porter plainte contre un Etat, suite à des problèmes avec leurs investissements, les droits des citoyens, des peuples...
07:35 Publié dans Bolivie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Extraits vidéos d'Evo Morales au Forum de La Paz
00:41 Publié dans Bolivie | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
15.01.2008
Bolivie, mon témoignage
Pour la deuxième quinzaine de novembre 2007, je suis allé en Bolive participer au Forum humaniste latino-américain de La Paz.
Voic enfin la traduction du témoignage que j'ai envoyé à la fin du forum à quelques amis Chiliens.
Et aussi quelques photos par Rafaël Edwards: http://www.flickr.com/photos/rafa2010
Je voudrais vous raconter un peu ce Forum Latino-américain qui a eu lieu en Bolivie et qui s'est terminé hier : c'était beau, dispensateur de foi et d'espérance.
La première chose que je voudrais dire, c'est que ce peuple est incroyablement aimable. Ils sont humbles, et il semble que chacun soit attentif aux événements du pays, beaucoup se demandant ce qu'ils peuvent faire. Un certain nombre essayant d'agir.
Avec plusieurs amis humanistes, nous nous sommes rendu compte que, pour la première fois, nous nous trouvions devant un Président que nous souhaitions pleinement soutenir.
C'est un sentiment indescriptible. D'un côté, nous sommes face à la nécessité de sentir les choses d'une nouvelle manière, pas simplement dans l'opposition. hehe ! Mais aussi, c'est tellement d'espérance pour l'avenir vers lequel nous voulons aller.
Bien sûr, tout n'est pas parfait dans ce gouvernement, mais il montre divers signes intéressants qu'il veut faire les choses bien. Il semble que notre visite, et notre soutien désintéressé, l'influence dans une direction encore meilleure, comme le désir de gouverner pour le peuple entier, et pas seulement pour les paysans, pour ainsi dire.
Il y avait beaucoup d'émotion à l'ouverture de ce forum avec Tomas Hirsch, et les 2 heures d'introduction qui sont passées à la télévision sur la chaîne nationale : Evo témoignait qu'il ne se reconnaissait pas dans la droite ("jamais"), et pas non plus dans une certaine gauche (« qui est parfois le meilleur instrument de...
22:10 Publié dans Bolivie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Bolivie : pourquoi cela nous concerne tous ?
Parce que dans la constitution actuelle de la Bolivie (pas encore ratifiée par le sénat, mais qui sera encore soumise à référendum), il y a tout ce que nous défendons depuis tant d'années, tout ce que nous avons cru être un rêve à construire que nous ne verrions peut-être pas se réaliser de notre vivant, est là, sous nos yeux, impulsé par un Président de la République, résolument non-violent et s'affirmant aujourd'hui Humaniste.
Parce que ce président, son gouvernement, plus progressistes que jamais il n'y eut dans l'histoire, est contré, diffamé, occulté, menacé et qu'il a besoin de tous les humanistes du monde pour le soutenir et créer un bouclier d'intentions face aux manœuvres écœurantes des droites ou gauches libérales. Parce que les peuples indigènes sont harcelés, parce que la violence fait rage pour s'opposer à cette grande avancée de l'histoire, parce que cette "contre" est multinationale et que nous devons lui opposer un "pour" universel.
La moindre des choses que nous pouvons faire est de nous informer (vu que dans leur stratégie pour empêcher ce processus de se développer il y a bien sûr empêcher sa diffusion)
on peut aussi faire savoir ;
on peut encore se mobiliser (les rendez-vous se succéderont) ;
enfin on peut soutenir activement d'appuyer résolument ce processus et de répondre à la demande d'aide d'Evo.
Le futur est arrivé !!!
Ne permettons pas le retour à la préhistoire.
(D'après un message, très peu modifié de)
Claudie
Pour plus d'infos et de rendez-vous, suivez ce blog, une catégorie lui est maintenant dédiée.
20:10 Publié dans Bolivie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
10.01.2008
Conférence Bolivie mercredi 9 janvier
Deux ans de gestion du gouvernement d'Evo Morales.
Cette visite recherche la communication directe avec la population et les gouvernements car les medias ne disent "pas toujours" la vérité.
Avancées :
- Processus de récupération des resources naturelles. Suite à la nationalisation, les revenus de l'état passent de 300 k$ US (avant) à 2.000 (aujourd'hui), distribution décentralisée, priorité aux enfants et aux anciens.
- 80 lois stoppées dans le sénat (majorité de l'opposition d'une personne) car lois pour les gens.
- Assemblée constituante, un travail de 1 an et 4 mois :
-- On cherche des Autonomies départementales, régionales, indigènes dans l'unité...
19:45 Publié dans Bolivie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
07.01.2008
Un Nouveau Monde EXISTE !
Un Nouveau Monde est possible EXISTE !
Soutenez la révolution Bolivienne de EVO MORALES.
Les humanistes appellent toutes les organisations et personnes sensibles à l'esprit de la non-violence et de la solidarité à soutenir la révolution Bolivienne du premier président indien : Evo Morales.
Dans ce monde chaotique où le mythe du dieu argent est imposé par les guerres préventives et le commerce des armes, où l'humanité est bafouée par l'individualisme schizophrène, où la diversité est menacée... un nouvel espoir grandit dans ce petit pays. Depuis 2 ans, un événement sans précédent se déroule, ignoré ou diffamé par les pouvoirs occidentaux. La révolution indienne et bolivienne nous éclaire et nous montre un autre chemin.
On a souvent tenté de comparer le processus bolivien avec les processus cubain et vénézuélien. Mais Evo Morales marque une nouvelle différence révolutionnaire qui s’écarte du principe «armer le peuple pour résister» : La nouvelle constitution refuse le recours à la guerre.
La nouvelle constitution bolivienne est parmi les plus progressistes du monde. Son texte s’engage pour un système de santé et d’enseignement gratuit, pour le droit à la retraite, à la sécurité sociale, pour les droits des enfants, des personnes âgées et des peuples originaires, des salariés, des handicapés, des consommateurs, des prisonniers, etc. Une constitution laïque et non confessionnelle.
La Bolivie a vécu un « apartheid » durant des siècles et elle est en train d’en sortir. Il y a 40 ans, tout comme en Afrique du Sud, les indigènes ne pouvaient pas marcher sur les trottoirs en Bolivie. Ils devaient s’en écarter si un blanc s’y trouvait. Dans un pays constitué de 65% d’indigènes, jamais un indigène n’avait été au pouvoir en 500 ans. Evo Morales a rendu sa dignité au peuple et lui a ouvert des perspectives futures.
07:30 Publié dans Bolivie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
30.12.2007
Evo Morales, le Mandela latino-américain
Un regard sur Evo Morales par le coordinateur international de Monde sans guerre.
En synthèse
On a souvent tenté de comparer le processus bolivien avec les processus cubain et vénézuelien.
Evo Morales marque une nouvelle différence révolutionnaire qui s'écarte du principe «armer le peuple pour résister».
Avec une constitution qui refuse le recours à la guerre, on doit étudier 'le phénomène' Evo Morales à la lumière de Mandela et non à la lumière Guévariste ou Bolivarienne.
Il y a 40 ans, tout comme en Afrique du Sud, les indigènes ne pouvaient pas marcher sur les trottoirs en Bolivie. Ils devaient s'en écarter si un blanc s'y trouvait. Dans un pays constitué de 65% d'indigènes, 25% de métisses et 10% de blancs, jamais un indigène n'avait été au pouvoir en 500 ans.
Ce que le peuple remercie le plus d'Evo c'est de lui avoir rendu sa dignité et lui avoir ouvert des perspectives futures.
Comme nos gouvernements ne soutiennent pas ce processus, nous en appelons au cœur des citoyens et des organisations sociales d'Europe pour l'appuyer dans ce moment très spécial, dans lequel se jouent beaucoup de choses très particulières, et pas seulement pour les Boliviens.
Cette volonté si simple est révolutionnaire. C'est un espoir pour tous que la Bolivie avance et se positionne à l'avant-garde des révolutions démocratiques, pacifistes et non-violentes dans le monde.
Texte intégral
Il y a deux ans, Evo Morales a été démocratiquement élu. Aujourd'hui on cherche à savoir comment la «révolution bolivienne» s'encadre parmi les différentes tendances qui sont en train de surgir en Amérique Latine.
Rappelons qu'Evo est arrivé au pouvoir à la fin de l'année 2005 avec 53% des voix, soit 15% de plus que l'adversaire suivant, dans un système pseudo démocratique où les moyens de communication, l'économie et les...
16:15 Publié dans Bolivie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note


